De l'écluse part un chemin de terre en direction de la réserve ornithologique, mais ce jour-là le froid nous a dissuadés
d'essayer d'apercevoir des oiseaux sauvages et nous nous sommes dirigés vers Fedrun, l'une des îles du marais.
A défaut de migrateurs, nous nous sommes donc contentés des volailles domestiques qui vaquent en toute liberté à leurs occupations près des embarcadères. Habituées à être approchées par des
inconnus, celles-ci ne sont pas du tout farouches quand on leur place un objectif sous le nez, enfin je veux dire, le bec ! Un certain coq (de Brière bien sûr !) s'est même proposé pour
prendre la pose, très fier sans doute de son magnifique plumage !
A Fedrun, la configuration des lieux est telle que presque chaque habitation possède un accès direct au marais. A la
belle saison, les propriétaires proposent au public la découverte de la flore et la faune aquatiques à bord de leur chaland, conduit uniquement à la perche. Ces promenades fort
intéressantes, permettent ainsi de parcourir les canaux ou curées ainsi que les piardes (plans d'eau peu profonds) bordés de roselières.
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